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Une enseignante guyanaise en mission humanitaire au Kenya lance une cagnotte pour soutenir des jeunes filles

Partie pour un mois en mission humanitaire à Nairobi, au Kenya, Gwendolyne DEKON a découvert une réalité marquée par le manque de moyens dans les écoles et les difficultés rencontrées par de nombreuses jeunes filles. Touchée par cette situation, elle a lancé une cagnotte solidaire afin de financer leur scolarité et les aider à construire leur avenir.

  • Par: adminradio
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Depuis toujours attirée par les actions de solidarité, Gwendolyne DEKON a choisi de mettre ses compétences d'enseignante au service des enfants d'un bidonville de Nairobi. « C'est quelque chose qui me tenait à cœur. C'est une aventure humaine que je voulais faire depuis très longtemps », confie-t-elle. « Je voulais visiter l'Afrique, mais pas simplement en tant que touriste. Je voulais venir transmettre et aider comme je peux. »

Des besoins immenses sur le terrain

Sur place, la Guyanaise découvre des enseignants investis, mais confrontés à un cruel manque de matériel. Elle est surtout marquée par le sort de nombreuses adolescentes menacées par les mariages précoces ou forcés : 

 « Ce qui m'a le plus bouleversée, c'est de rencontrer ces jeunes filles dont l'avenir est parfois compromis par des mariages précoces ou forcés. L'éducation est l'un des moyens les plus puissants de lutter contre la pauvreté et d'offrir de vraies perspectives d'avenir ».

Une cagnotte pour financer les études et les projets professionnels

Afin d'apporter une aide concrète, Gwendolyne DEKON a lancé une cagnotte dont l'objectif est fixé à 3 500 dollars. À ce jour, 2 450 dollars, soit près de 70 % de la somme, ont déjà été collectés. Les fonds permettront d'acheter du matériel scolaire, de financer la scolarité d'enfants issus de familles défavorisées et d'aider de jeunes femmes en formation à créer leur propre activité, notamment dans les métiers de la coiffure et de l'esthétique.

« Chaque don représente une chance supplémentaire »

Encore présente au Kenya pour deux semaines, l'enseignante espère poursuivre cette mobilisation. « Chaque don représente une chance supplémentaire pour un enfant ou pour une jeune fille de construire son avenir », souligne-t-elle. Avant d'adresser un message de gratitude aux premiers donateurs : « J'espère que ce n'est que le début et que cette mobilisation permettra à encore plus d'enfants et de jeunes filles de continuer à croire en leurs rêves. »

Lien de la cagnotte :  

https://www.gofundme.com/f/education-first-not-forced-marriage?attribution_id=sl:43fcb458-2c8b-4bc1-a61d-8d4705791c37&lang=fr_FR&ts=1784302899&utm_campaign=man_sharesheet_dash&utm_content=amp20_t1&utm_medium=customer&utm_source=whatsapp